SUD PTT

10 ans de mises à pied cumulées depuis 2012

contre les militants postiers d’IDF :

ça suffit !

 

Non au licenciement de Gaël Quirante !


La Poste est l’entreprise où l’acharnement répressif est de loin le plus hallucinant : 10 ans de mise à pied ont été infligées aux militantes et militants SUD et CGT en Ile-de-France depuis 2012. Leur crime ? Défendre les droits des postières et postiers en refusant les suppressions d’emplois et la précarité. Défendre un service public postal au service de la population, et non un service commercial qui cherche à exploiter la population (comme « Veiller sur mes Parents »).
 
Gaël Quirante, militant emblématique de la résistance, risque le licenciement dès cet été
Gaël Quirante, secrétaire départemental de SUD Activités Postales 92 est de nouveau menacé de licenciement. Il en est à son 12ème entretien préalable au licenciement et à sa 4ème demande d'autorisation administrative de licenciement. Elles ont toutes été refusées. 

Aujourd’hui 29 juin, Gaël est à nouveau convoqué devant l'Inspection du Travail. La Poste demande l'autorisation de le licencier 7 ans après les faits reprochés. Dans le cadre d'une grève contre des suppressions d’emplois en 2010, Gaël a été accusé de séquestration avec 14 autres postiers pour avoir occupé la direction départementale de La Poste, dont les responsables refusaient toute négociation.

7 ans plus tard, après que le licenciement a été refusé une première fois par l’Inspection du Travail, puis par le Ministre du Travail et enfin par le Tribunal Administratif, la Cour d’Appel du TA vient de remettre en cause les 3 décisions précédentes ! Gaël risque ainsi d’être licencié en plein été.

Communiqué de presse

 

Les salarié-es des centres d’appels en ont plein le casque !!

La Fédération SUD PTT appelle à la grève dans l’ensemble des centres d’appels situé en France les 10 et 12 juin.

Cet appel national à la convergence des luttes sur un secteur, qui enchaîne depuis des mois les grèves, vient renforcer celui des 13 et 15 mai dernier qui a connu un succès significatif sur le territoire et notamment sur ROUEN où plus de 20 % des salariés de chez ACTICALL ont fait grève. Succès compte tenu des pressions du patronat et de ces entreprises qui utilisent largement les CDD et l’intérim.

Cet appel a lieu dans le cadre des négociations de la convention collective prestataires de services. Le patronat de ce secteur refuse depuis des années de reconnaître à sa juste valeur les salarié-es d’un secteur en pleine mutation technologique. Le SMIC est la règle d’or ou presque de ce secteur qui pourtant engrange des millions d’euros de bénéfice y compris en CICE.

L'intersyndicale Acticall Rouen SUD PTT et CFTC à travers cet appel à la grève veut imposer une renégociation totale de la convention collective qui ne protège en rien les salariées du secteur. Les taux de turn-over et d’absentéisme du personnel d’Acticall sont là pour le rappeler... Entre les cadences infernales, la surveillance constante des téléconseillers, et l’infantilisation... les maux du secteur n’ont pas changé depuis des années et tout cela bien entendu pour un SMIC à vie.

SUD PTT et CFTC attendent de réelles avancées lors des NAO en cour (Négociations Annuelles Obligatoires) pour obtenir des mesures salariales dignes de ce nom. Mais, à ce jour, la Direction d’Acticall refuse catégoriquement d’accorder des mesures financières malgré un chiffre d’affaire en hausse.

Les syndicats SUD PTT et CFTC revendiquent :

-    100 euros net par mois

-    Aucun jour de carence

-    5 jours payés dès le 1er jour par enfant malade

-    Le 13éme mois

Un piquet de grève est organisé, lundi 12 juin de 9 h à 16 h, devant le site ACTICALL Rouen rue Ernest Renan, 76800 Saint Etienne Du Rouvray

Troisième claque pour La direction de La Poste,

la sanction de 2 ans d'exclusion

contre Olivier Rosay

est annulée. 

Pour mémoire Olivier avait déjà obtenu gain de cause et sans meme prendre la peine de le réintégrer, il l'avait reconvoqué devant un conseil de discipline. 

Extrait du jugement : 
4. Considérant qu’il ressort des pièces du dossier qu’à compter du jugement du 29 octobre 2015 par lequel le tribunal administratif de Paris a annulé la décision de sanction du 25 septembre 2014, si La Poste indique avoir reconstitué les droits de l’intéressé, elle n’a pas pris de décision expresse portant réintégration juridique de M. Rosay à compter de la date de cette sanction ; que dans ces conditions, en l’absence de décision préalable de réintégration, La Poste ne pouvait prendre à son encontre une décision portant suspension de ses fonctions ;
5. Considérant qu’il résulte de ce qui précède que la décision du 26 janvier 2016 doit être annulée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête ;

 

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