1er trimestre

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  Pour le Havre :

 Vendredi 11 mars 2016 à 17h30à la maison des syndicats,  le collectif « PDF » (Pour le Droit des Femmes)  organise une rencontre /débat avec le Collectif des femmes de Kobané dans la région Kurde de Syrie. Ce débat, ouvert à toutes et à tous a pour but de mieux comprendre la situation sur place.

Le Collectif Solidarité féministe Kobanê rassemble des femmes de groupes anarchistes et communistes, des femmes engagées dans les luttes anti-racistes et anti islamophobie, dans les luttes pour l’auto-détermination et la libre-circulation des peuples, comme en Palestine ou en France, dans les luttes contre la lesbophobie. Il rassemble aussi des femmes et féministes qui ne sont pas organisées dans des groupes politiques :des femmes engagées dans leurs localités pour le droit des femmes à une vie libre et digne face aux > politiques discriminatoires de l’Etat . Le Collectif Solidarité Féministe Kobanê a été crée fin octobre 2014 pour soutenir le combat des femmes à Kobanê (YPJ). Ce collectif  s'est  engagé  dans un projet de
reconstruction féministe depuis mai 2015 rédigé à partir des demandes exprimées par les femmes organisées de Kobanê, en particulier reconstruire des coopératives
déjà existantes et soutenir  le développement de nouvelles coopératives

VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX RENCONTRER CES  FEMMES QUI ONT BESOIN DE VOTRE SOUTIEN ET DE VOTRE AIDE

Le 5 mars à 20h30 à l'Espace culturel de la pointe de Caux, à Gonfreville « quand nous rêvions » par la Cie Eclosion13  

Du 1 au 12 mars Complet théâtre en appartement (11 représentations, 11 appartements) « Voies de femmes »par la Cie  Tux Hinor

  le 8 mars à 20h00à la Maison de l’étudiant, salle Raymond Queneau théâtre: « Les 3 sœurs Jacques » par la troupe du Théâtre de l'impossible.

Le samedi 12 mars à la S.A.M de Soquence, entre 14 h et 18 h, 375  de Verdun au
Havre. SOLIDARITé.ES au féminin, pluriel  festif et militant. Un buffet du monde-des interventions musicales

Le 8 mars au parvis à 18h exposition réalisée suite à la B.D construite par des femmes de quartier sud et caucriauville

Pour Rouen :

 

Nous vous proposons notamment une déambulation dans les rues de Rouen le samedi 5 mars après-midi. En espérant vous y voir nombreuses et nombreux.

Collectif Droits Des Femmes - Rouen
Maison des Associations et de la Solidarité, 22 bis rue Dumont d'Urville76 000 ROUEN

 




Refusons la déchéance de nationalité 

et la 

constitutionnalisation de l’état d’urgence 

L’état d’urgence conduit à des décisions arbitraires, des dérives autoritaires. Depuis novembre 2015, plus de trois mille perquisitions sont intervenues. Tout comme les assignations à résidence, elles ont donné lieu à de nombreux dérapages, à un accroissement des discriminations à l’égard de populations déjà stigmatisées en raison de leur origine et/ou leur religion supposée ou réelle. Toutes ces mesures, dont l’efficacité n’est pas démontrée, mettent à mal la séparation des pouvoirs : l’exécutif s’accapare le pouvoir législatif et relègue le pouvoir judiciaire hors de son rôle de gardien des libertés. 

Inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, c’est graver dans le marbre ce régime d’exception qui permet l’action des forces de sécurité sans contrôle du juge. C’est habituer les citoyen-ne-s à un état d’exception. Avec les moyens ainsi mis en place, il faut s’inquiéter des pouvoirs sans contrôle donnés à ceux qui peuvent arriver aux manettes de l’Etat...

Inscrire le retrait de la nationalité française aux binationaux condamnés pour crimes terroristes, c’est porter atteinte au principe même d’égalité des citoyens, inscrit à l’article 2 de la Constitution, fondement de la République. C’est instituer, dans la loi fondamentale de notre pays, deux catégories de Français, ceux qui le seraient et ceux qui le seraient moins, au motif que leurs parents ou grands-parents ne l’étaient pas. C’est, de fait, remettre en cause le principe d’une nationalité française ancrée dans le droit du sol. 

C’est aussi mettre dans la Constitution une mesure dont personne ne croit à l’efficacité en termes de lutte contre le terrorisme, mais réclamée depuis longtemps par le Front national.

C’est banaliser la logique du rejet de l’autre. C’est s’exposer à ce que d’autres majorités politiques élargissent le champ des actes conduisant à la déchéance de nationalité.

N’acceptons pas la gouvernance de la peur : 

exigeons la sortie de l’état d’urgence !

Nous affirmons qu’il est nécessaire et possible que l’Etat protège les habitants face au terrorisme, sans remettre en cause les droits et les libertés. Nous refusons une société du contrôle généralisé, une société qui glisse de la présomption d’innocence au présumé potentiellement coupable. Ne donnons pas satisfaction aux terroristes qui cherchent justement à nous faire renoncer à notre vie démocratique.

L’état d’urgence contribue au renforcement des préjugés racistes, aux amalgames et aux pratiques discriminatoires. Notre pays a été blessé, mais loin d’en soigner les plaies, l’état d’urgence risque de les exacerber en appauvrissant notre démocratie, en délégitimant notre liberté. C’est pourquoi, nous demandons la levée de l’état d’urgence et l’abandon de cette réforme constitutionnelle.

Nous appelons tous les habitants de notre pays à développer la citoyenneté et à agir pour construire une société solidaire.

Manifestation à Rouen

samedi 30 janvier 

 à 14h30, place Saint Sever

Afficher l'image d'origine                                                                                                                                                                                                                                                       25/01/2016

Répression en Turquie

Depuis plusieurs mois le gouvernement Turc et son président Erdogan mènent une guerre totale contre une partie de sa propre population.Les organisations  de gauche, les syndicats indépendants, les journalistes qui révèlent les liens de l’Etat Turc avec les groupes terroristes islamiques Syriens , les magistrats qui enquêtent sur le pouvoir sont la cible d’une répression sauvage : arrestations, assassinats, procès. Les militants et les élus du Parti Démocratique des Peuples, le HDP,  sont particulièrement visés par la répression.Suite à une pétition d’intellectuels et d’artistes réclamant un arrêt des opérations militaires, le gouvernement a ouvert des enquêtes judiciaires contre de nombreux  signataires Mais c’est principalement contre le peuple kurde et le Parti des Travailleurs du Kurdistan, le PKK, que s’est concentré l’agression de l’état turc. 10 000 militaires occupent les villes du Kurdistan, imposant le couvre-feu et tuant de nombreux civils. Chaque jour, des jeunes, des hommes, des femmes tombent sous les balles. Hier, à Cizir, la police a ouvert le feu contre des groupes de civils qui étaient sortis pour secourir des blessés. Dix personnes ont été blessées, dont le caméraman de la chaine Imc Tv Refik Tekin. Le 10 janvier, dans la ville de Wan, ce sont 12 jeunes militants Kurdes qui ont été exécutés d’une balle dans la tête par la police turque  Les exemples de la barbarie des forces de répression se répètent chaque jour. Avec l’attentat d’Ankara où plus de 100 personnes ont été tués durant une manifestation pacifiste par des tueurs pourtant connus et surveillés par la police turque, la terreur a atteint son maximum.Face à ces massacres, la communauté internationale reste silencieuse, voir complice du gouvernement turc. En effet l’Union Européenne a conclu un pacte avec la Turquie pour qu’elle arrête les réfugiés qui fuient la guerre et la misère. En Echange, l’Union Européenne se tait et laisse Erdogan réprimer les populations du Kurdistan et les opposants turcs.Pourtant, ce sont les kurdes, en Syrie comme en Irak, qui combattent en première ligne contre le groupe terroriste et assassin Etat Islamique.Pourtant ce sont les kurdes qui au Rojava construisent une nouvelle société, démocratique, féministe, autogestionnaire. Les attentats du 13 novembre commis à Paris par des membres de DAECH montre bien l’urgence à vaincre ces fascistes.Mais là aussi L’union Européenne, et notamment la France, refuse de soutenir les combattantes et les combattants de Syrie en leur refusant les armes indispensables pour assurer la défaite de DAECH Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d'égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes, et pour la transformation sociale, prend tout son sens dans notre soutien aux populations du Kurdistan, notre soutien aux combattantes et combattants Kurdes En Syrie et En Irak L’Union Syndicale Solidaires 76 exprime son soutien aux militants syndicaux, aux militants de gauche, aux populations kurdes victimes de la politique répressive du régime d’Erdogan.L’Union Syndicale Solidaires 76 exige que le gouvernement turc cesse sa politique d’agression et de massacre des populations du Kurdistan.L’Union Syndicale Solidaires 76 demande à l’opinion internationale de se mobiliser pour faire pression sur leurs gouvernements afin qu’ils imposent à Erdogan et au gouvernement turc l’arrêt de sa politique criminelle. L’Union Syndicale Solidaires 76 demande la libération immédiate d’Abdullah Ocalan, leader du parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK,  et le retrait du PKK de la liste des organisations terroristes.Solidarité avec les populations du Kurdistan. Solidarité jusqu’à la victoire avec les combattantes et les combattants kurdes en Syrie et en Irak

Afficher l'image d'origine                                                                                                                                                                                                                                                     25/01/2016