2eme trimestre 2015

Nouvelle provocation du patronnat: Des reculs sociaux pour les retraites.



Le patronat montre les dents dans les négociations des régimes de retraite complémentaires du privé, l’Agirc (Association générale des institutions de retraite des cadres) et l’Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés). L’ensemble du patronat, Medef, CGPME et UPA, tape très fort et exige de nombreux de reculs sociaux fondamentaux qui, s’ils sont appliqués aux 13 millions de retraités du privé bénéficiant de ces complémentaires, serviront ensuite d’exemple dans les discussions sur tous les régimes de base pour les faire régresser un peu plus : 
remise en cause du départ en retraite à 62 ans, par une décote de 40 % de la retraite complémentaire en cas de départ à 62 ans, de 30 % à 63 ans… disparition de cette décote seulement à 67 ans, 
- baisse du pouvoir d’achat des pensions, qui s’éloigneront encore plus de l’inflation officielle en étant « revalorisées » 1,5 point de moins que l’inflation, 
- baisse des pensions des nouveaux retraité-es, de plus de 3 %, en modifiant la règle de calcul de la pension, 
- diminution des pensions de réversions au prorata du nombre d’années de mariage par rapport aux plus de 41 ans de durée de cotisation requise et recul de l’âge de versement seulement à partir de 60 ans au lieu de 55, 
- réduction des solidarités en diminuant les droits de retraite attribués aux chômeurs, 
- fin de la caisse des cadres en fusionnant les 2 caisses, pour utiliser les réserves financières de la caisse de tous les salarié-es pour renflouer celles des cadres, en déficit prévu dès 2018. 

Ces reculs fondamentaux veulent mettre fin au progrès social. Finie la volonté d’utiliser l’augmentation de la productivité pour permettre de travailler de moins en moins tout au long de la vie : temps d’études plus long, réduction du temps de travail et congés payés, mise en place de la retraite à 65 puis 60 ans. Aujourd’hui, le monde de la finance impose l’augmentation des profits, l’explosion des dividendes, l’accroissement des inégalités, et obtient des reculs sociaux importants. 

Les régimes de retraites sont mis à mal par le chômage et la baisse de cotisation qu’il engendre. D’autres solutions sont possibles, favorisant l’emploi et pas la finance, l’augmentation des salaires, ceux des femmes en particulier. La réponse du passé, l’augmentation des cotisations sociales, doit se poursuivre pour mieux partager les nouvelles richesses créées. Il suffirait par exemple d’augmenter de 2,45 points les cotisations retraites de la caisse des cadres, la plus en péril. 

L’Union syndicale Solidaires refuse les reculs sociaux proposés par le patronat pour les retraites complémentaires, avec l’idée de les imposer ensuite aux régimes de base. Nous revendiquons le progrès social, l’augmentation des cotisations sociales retraite, l’intégration des régimes complémentaires dans les régimes de base afin que chaque salarié cotise à une seule caisse de base.

28-05-15

 FERME-USINE DES 1000 VACHES

= REPRESSION SYNDICALE contre 9 MILITANTS DE LA CONFEDERATION PAYSANNE

 L'INDUSTRIALISATION DE L'AGRICULTURE SIGNIFIE LA FIN DES PAYSANS"


"NE METTONS PAS LES VACHES EN PRISON"

L'union syndicale Solidaires relaie activement parmi ses adhérents l'appel au soutien à AMIENS le 17 juin des 9 militants de la Conf paysanne.

INSCRIVEZ VOUS dès maintenant POUR LES CARS AUPRES DE LA CONF PAYSANNE à YVETOT (c'est important pour la Conf 76 pour déterminer le nombre de cars à réserver).


Pour Solidaires 76,

Inscriptions sur  y.certain@dbmail.com et copie à solidaires.hn@wanadoo.fr

avec
NOM / PRENOM / TEL PORTABLE / préciser lieu de départs préférés : ROUEN, YVETOT, NEUFCHATEL, LE HAVRE.

Contacts de la conf paysanne 76
tel 02 35 95 66 66
mel cp76@wanadoo.fr

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          Greve de nos camarades du nettoyage du site de Tolbiac de la BnF         

Nos camarades du nettoyage du site de Tolbiac de la BnF viennent de terminer victorieusement leur grève aujourd'hui, mardi 21 avril. Un accord a été signé entre notre syndicat et l'agence Onet Paris sud, après qu'il ait été approuvé par l'assemblée générale des grévistes. La grève a permis d'obtenir : 100 heures de travail en plus à répartir entre les salarié-e-s à temps partiel du site, la création de 3 CDI en plus, dont deux pour des CDD déjà sur le site, tout cela à partir du mois de mai, ainsi qu'un groupe de travail sur le matériel qui doit rendre ces conclusions d'ici fin juin. Onet a aussi dû accepter de payer 3 jours de grève et le prélèvement des autres de manière étalé sur 6 mois. Onet s'engage enfin à ne prendre aucune sanction liée à la grève contre des salarié-e-s et à ce qu'un suivi du protocole de sortie de grève ait lieu.

C'est une victoire de nos camarades du nettoyage par rapport à leurs revendications sur l'effectif et les heures de travail, même si tout n'a pas pu être obtenu, par exemple sur la revalorisation de la prime de fin d'année (mais nous allons reposer le point prochainement). Ils/elles ont fait reculer Onet, obtenu des choses que cette société leur refusait depuis des mois et obligé la direction de la BnF a assumer son rôle de donneuse d'ordre. C'est de plus un appui important pour les prochaines luttes. Encore une fois, c'est par l'action directe collective que nous pouvons gagner des choses.

Nous remercions tous/toutes les camarades de l'UL qui sont venu-e-s aux rassemblements à la BnF, qui ont collé des affiches, qui ont relayé les tracts, signé la pétition, donné pour la caisse de grève, envoyé des courriers de protestation, pour leur appui dans cette grève. Nous ferons un point sur la caisse de grève prochainement, que nous rendrons bien sûr public, afin que tout le monde sache combien d'argent a été récolté et combien a été versé aux ex-grévistes. Mais nous ne sommes pas encore en état de payer toutes les journées de grève aux ex-grévistes et nous appelons donc à continuer à verser à la caisse de grève.

Par contre, ce n'est plus la peine d'envoyer des courriers de protestation à Onet ou de signer la pétition en ligne.

Les ex-grévistes feront un pot de remerciement en mai, nous vous tiendrons au courant.

Salutations syndicalistes.

 


 

 

Rassemblement pour lʼaccueil des réfugié-es et des migrant-es, contre lʼindifférence meurtrière

Les deux derniers récents naufrages en Méditerranée à une semaine dʼintervalle nous alarment sur les mois à venir.

Avec plus dʼun millier de migrant-es noyé-es les 12 et 20 avril, ces deux évènements nous imposent à nouveau dʼexiger à lʼUnion européenne et aux Etats membres de prendre toutes leurs responsabilités.

Le durcissement continue des politiques migratoires ne feront quʼaugmenter dʼannée en année les mort-es en mer, en même temps que les multiples conflits au Proche Orient et en Afrique continueront à condamner des dizaines de milliers de familles et dʼindividus à la fuite ou à la mort.

Lʼaide et lʼassistance aux naufragé-es, le respect du droit dʼasile et la liberté de circulation doivent être les réponses en lieu et place de nouveaux dispositifs de contrôle et de refoulement.

Pour lʼaccueil des réfugié-es et des migrant-es et contre lʼindifférence meurtrière, LʼUnion syndicale Solidaires appelle à rejoindre le rassemblement à Paris, Place de la République ce lundi 20 avril à 19 heures.

Le 20 avril 2015

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Poursuivre et amplifier les mobilisations


Le 9 avril à l’appel unitaire de la CGT, de FO, de la FSU et de Solidaires, nous étions plus de 300 000 dans les rues, par exemple 120 000 à Paris, 3000 à Caen ou encore 10 000 à Bordeaux, avec des appels dans l’unité à la grève. Face aux remises en cause de nos droits, de notre pouvoir d’achat et de nos emplois, nous avons besoin de nouvelles journées de convergence, unifiant les luttes menées dans diverses professions, entreprises et régions.

L’Union syndicale Solidaires a, depuis plusieurs mois, tout mis en oeuvre pour créer les conditions de cette première journée. Il est de la responsabilité des organisations syndicales de créer les conditions d’un renforcement des luttes et de les coordonner nationalement afin de donner les outils aux travailleuses et travailleurs pour reprendre en main leur destin et reconstruire un espoir.

Cette journée du 9 avril doit constituer un point d’appui pour bloquer les projets néfastes du gouvernement (loi Macron loi santé, loi « dialogue social », etc.) et pour construire le rapport de force nécessaire.

Agir ensemble aujourd’hui et dans la durée

Dans les semaines qui viennent nous aurons l’occasion de nous retrouver ensemble dans des initiatives contre les multinationales en défense des services publics ou le 1er mai.

Mais nous devons aussi renforcer l’action unitaire et hausser le ton. Les luttes actuelles, souvent unitaires, dans de nombreuses entreprises et administrations montrent qu’il n’y a pas de fatalité et que nous pouvons gagner. Le soutien local à ces luttes existe dans de nombreux endroits et doit être renforcé. Les syndicats doivent l’affirmer ensemble avec force ! Ils doivent dès maintenant se retrouver et travailler ensemble en intersyndicale localement et nationalement pour proposer une action efficace et résolue.

L’Union syndicale Solidaires est prête à agir avec tous, elle l’a fait savoir clairement à de très nombreuses reprises. Le patronat et le gouvernement ignorent nos revendications, seule la lutte unitaire, large et dans la durée paye, nous n’avons pas d’autre choix.

 

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